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Au fil des séances de jeu, le personnage de Florimelle se précise : son histoire, son caractère, ses ambitions... Cela méritait une actualisation de sa présentation ! En attendant de pouvoir suivre ses aventures, voici une republication de l'article de présentation de Florimelle de Beauregard, personnage-joueur de ma moitié dans notre campagne en duo de Te Deum Pour un Massacre. Article agrémenté d'une nouvelle illustration ...bricolée un peu n'importe comment je l'avoue !

 

 
Portrait physique : Florimelle est une jeune femme d'une beauté discrète mais saisissante. Ses grands yeux verts pétillent d'une malice que renforce son sourire mutin, tandis que ses longs cheveux châtaing aux reflets roux, la plupart du temps rétifs à toute forme de coiffure, lui donnent un air quelque peu sauvage pour une demoiselle de compagnie. Ses robes simples, le peu de maquillage et de bijoux dont elle se pare, soulignent son charme naturel. A la fois sociable mais farouche, simple mais éduquée, aguicheuse mais respectueuse des convenances, Florimelle est une jeune femme dont le charme entètant lui permet bien souvent d'arriver à ses fins.
 
Portrait moral : Sous son caractère timide et réservé, Florimelle cache une solide nature d'intriguante. Sans avoir l'air d'y toucher, elle sait s'attirer les faveurs, de manière aussi spontanée que froidement réfléchie. Malgré une nature fragile, elle développe un goût certain pour l'action et les activités masculines ; penchant toutefois jusqu'à présent contenu par le profond respect des bienséances que lui a inculqué son éducation - mais pour combien de temps ?

Histoire : Pourtant issue d'une vieille famille de la noblesse d'épée, Florimelle vit le jour dans une pauvreté relative. Tombés en disgrâce au début du siècle suite à une affaire d'escroquerie, la famille Beauregard fut dépossédée de la majorité de ses terres en région de Blois. Deux générations plus tard, c'est dans une modeste ferme fortifiée en bordure de la forêt de Russy que le dernier des Beauregard accueille sa 1ère fille...
Appauvris et déshonnorés, les derniers Beauregard n'en conservaient pas moins les nobles valeurs issues de leurs ancêtres chevaliers, dont ils espéraient pouvoir restaurer l'honneur. Ainsi les derniers bijoux familiaux furent-ils vendus pour assurer l'avenir de la descendance. Les deux garçons, Alexandre et Ernest, se virent dispenser une solide éducation militaire digne de la haute-noblesse. Honneur et bravoure en tête, ils rejoinrent les armées françaises en guerre contre la caolition anglo-espagnoles. Alexandre, l'ainé, fort de plusieurs exploits sur le champ de bataille, eut tôt fait de gravir quelques grades. Las, on entendit plus parler de lui depuis la désastreuse bataille de Saint-Quentin...
Pendant ce temps, l'éducation de Florimelle n'avait rien à envier à celle de ces ainés. Après tout, un mariage fort arrangeant pouvait tout aussi bien aider à sauver le nom de la famille... Docile et dévouée, Florimelle se plia sagement à l'étude des lettres et à l'apprentissage des bonnes manières, même si ses yeux pétillaient déjà d'une malice nettement plus sauvage. Un brin mutine, elle aimait se cacher dans le colombier, d'où elle pouvait observer ses frères suer dans l'effort de ces cours d'escrime auxquels elle aurait tant aimer participer. Elle aimait aussi à fausser compagnie à sa brave vielle nounou pour pouvoir profiter de la liberté de gambader seule dans les champs environnants. Une fois retrouvée, son doux regard d'agneau attendrissait suffisamment pour faire oublier le gros de la punition qui aurait du l'attendre...
Sitôt son éducation terminée, Florimelle fut envoyée dans la régions Lyonnaise, en qualité de demoiselle de compagnie auprès de la Baronne de Sanceny. Le Baron de Sanceny était un noblle de bonne réputation, qui, dit-on se rapprochait du pouvoir royal - dans son entourage, Florimelle ne devrait pas manquer d'occasions de bonnes rencontres... Tout d'abord effarouchée à l'idée de quitter le cadre rassurant du foyer familial, Florimelle devint rapidement une jeune fille hardie. Car la Baronne de Sanceny était une fieffée coquine, dont le loisir principal consistait à prendre autant d'amants que possible, quitte à se faire compter fleurette au nez et à la barbe de son cocu de mari. Florimelle devint la principale complice de ces jeux de séduction, mettant au profit ses doigts habiles pour transmettre en toute discrétion les billets doux de sa maîtresse. Elle finit par en tirer quelques leçons sur l'usage qu'elle pourrait faire de ses propres charmes naissants... qu'elle testa prudemment sur François-Donatien, le fils ainé du Baron, qui se perdaient dans d'inutiles démonstrations d'escrime virile et brutale.
Mais derrière la frivolité de la Baronne se cachait un triste secret. Atteinte d'un mal qui finirait par l'emporter, celle-ci ne cherchait qu'à profiter des dernières années qui lui étaient offertes. Revenu auréolé d'une gloire nouvelle acquise au cours des guerres d'Espagne, le Baron découvrit sa femme gravement malade. Il fit dépêcher de Lyon les plus éminents médecins, qui, malgré tous leurs efforts, ne purent empêcher l'inévitable. Touchée par le chagrin qui accabla le Baron après le décès de sa femme, Florimelle se prit d'affection pour lui, et, de fil en aiguille, se retrouva bien involontairement devenir sa maîtresse... Gênée, elle parvint à briser habilement la romance - le début de la plus angoissante période de sa vie...
Car les responsabilités grandissantes du Baron le firent s'installer à Lyon. Sa fille Agrippine fut envoyée au couvent des Célestines, tandis que François-Donatien et son cadet César partirent l'un pour l'armée royale, l'autre pour des études de sciences à Montepellier. Florimelle se retrouva seule au château de Sanceny, lieu morne que toute vie sociale avait déserté. Quitter le château, c'était faire subir au Baron un affront qui risquerait de lui fermer toute perspective de progression sociale ; y rester, c'était se morfondre dans l'ennui le plus profond... Quelques années passèrent ainsi, Florimelle guettant la moindre opportunité d'échapper à cette situation. Jusqu'au printemps 1562, où Thomassin Toulet, l'intendant du Baron, réapparaisse au château. Le Baron allait rencontrer à Lyon un futur gendre, il y demandait toute sa maisonnée pour faire bonne figure ! L'occasion où jamais pour Florimelle de refaire surface en société...


Age : 20 ans
Origine sociale : noblesse d'épée
Statut actuelle : courtisane

Scénarios joués : 
- Galante affaire
- Le rimailleur ferraillé
Expérience restante / totale (cf règle optionnelle) : 0 / 10

Grâce : Doigts de fée (p.118)
Providence : Bonne samaritaine (D8)
Bienveillance : 10

 

 

 

Savoir : Limitée (D6) Sensibilité : Ouverte (D8) (D6) Entregent : Galante (D12)
Mémoriser : 2
Cosmographie : 1
Fauconnerie : 2
Grec ancien : 1
Italien : 1
Latin : 1
Lire/Ecrire : 1
Médecine : 1
Stratégie : 3
Perception : 3 (2)
Cuisine : 1
Evaluation : 1
Maquillage : 2
Orientation : 2
Perspicacité : 2
Pistage : 2
Charme : 5
Baratin : 4
Chant : 3
Comédie : 2
Commander : 3
Criée : 1
Danse : 3
Discrétion : 2
Dressage : 1
Eloquence : 2
Enseigner : 1
Etiquette : 3
Intimidation : 2 (1)
Marchandage : 1
Mendier : 1
Pose : 3
Complexion : Languide (D6) Puissance : Délicate (D6) Adresse : Ingambe (D8)
Endurance : 2
Canotage : 2
Dive bouteille : 1
Natation : 1
Bonus aux dégâts : -1
Pièces d'armures lourdes : 3
Efforts : 2

Armes d'hast : 1
Bagarre : 2 (1)
Forcer : 1
Lutte : 2
Saut  : 3
Initiative : 3
Actions par tour : 2
Course : 3

Braconnage : 1
Calligraphie : 1
Couture : 2
Crochetage : 2 (1)
Détrousser : 1
Equitation : 1
Escalade : 2
Escrime : 3
Esquive : 1
Jeux de cartes : 1
Jeu de dés : 2
Jeu de paume : 1
Lancer : 1
Se cacher : 4


Vêtements :
Costume de cour.
Fortune : 30 livres
Objets divers :
Nécessaire à maquillage.
Bijoux pour une valeur de 25 livres.
Armes :  aucune
Armure :  aucune

 

 

 

 

Publication d'origine : 30/08/2009
Dernière mise à jour : 02/02/2010
Pu

 

 

Tag(s) : #Jeu de Rôle, #Personnage, #Te Deum pour un massacre